Le jugement est tombé jeudi concernant les troubles survenus lors de la finale disputée à la mi-janvier. Les dix-neuf prévenus, maintenus en détention depuis les faits, ont été reconnus coupables et condamnés à des peines privatives de liberté.
Parmi eux, neuf ont été sanctionnés d’un an de prison assorti d’une amende de 5 000 dirhams. Six autres ont reçu six mois de détention et 2 000 dirhams d’amende. Les quatre derniers ont été condamnés à trois mois de prison, accompagnés d’une pénalité financière de 1 000 dirhams.
Les chefs d’accusation retenus relèvent du hooliganisme, incluant notamment des actes de violence contre les forces de sécurité, des dégradations d’installations sportives, des jets d’objets et une intrusion sur le terrain.
Le ministère public avait initialement réclamé des peines pouvant atteindre deux ans d’emprisonnement ferme pour chacun. Le tribunal a finalement opté pour des sanctions moins lourdes, tout en soulignant la gravité des incidents et la nécessité de réprimer strictement ce type de débordements liés aux événements sportifs.


